L'inconnu était le revêtement, ça allait.
Au début on quitte la ville sur une nationale très roulante, beaucoup de camions, mais une piste
puis un bas côté.
Ensuite la via verde
Des animaux
Bordée de champs jusqu'à l'horizon, la via est rectiligne bien monotone.
Il n'y a vraiment personne, arrêt boisson.
Et puis les travaux gigantesques d'une autoroute qui doublerait la nationale saturée de camions. Pas de chance elle occupera la place de la via verde.
Heu pour nous c'est tout droit?
On zigzague,
On retrouve un morceau
Hum
Il faut se débrouiller, un bout de nationale pénible, on oblique pour retrouver la via verde. Aucune indication, mais c'est de nouveau tout bon. Donc des travaux "à la Sétoise", cyclistes débrouillez-vous.
Déjeuner avec cappuccino !
On est toujours seuls, juste un cycliste aperçu.
Petite halte, tables, matériel de réparation
Et de l'eau?
Non, ne marche pas. On est un peu justes
Il y a eu, et il reste beaucoup de tunnels, certains éclairés mais pas tous. Cathy a la trouille, on sort les grands moyens.
Et puis un bar/restaurant indiqué pas loin. On fonce.
Tunnels, encore et encore.
On approche du but, et Cathy se met à foncer, dure à suivre. En fait comme il nous reste beaucoup de batterie elle termine en mode sport (3 sur 4). Bon, moi aussi.
Très proche du but, de l'eau non certifiée.
C'est la fin, descente sur Alcaraz.
Je suis perdu, où est l'appartement Booking? Téléphone au propriétaire qui ne parle qu'Espagnol. Ouille. Il m'envoie une photo et le code de la boîte à clés.
Sauvés.