dimanche 31 mai 2026

Camping rustique Séville, chaud

Après midi à l'ombre, effondré par la température, on a attendu que le soleil se couche pour grignoter. Pas vraiment faim, et boire de l'eau.
Nuit bizarre sous la tente. On est passés de 35° à l'ombre à 20° au plus frais de la nuit. Sensation de froid, on sort les draps thermiques, et Cathy met son duvet en couverture !
Lever bien tôt pour faire nos 90km en dehors des heures trop chaudes. C'est Dimanche on n'a plus rien à manger.
Tour du lac .
Pour arriver vers 8h30 au village espéré. Bizarre ils ont tous une tête de déterré, une jeune femme tenue sévillane pieds nus, des gars au volant un peu louches, zigzag refus de priorité.
Et oui c'est la feria. Commerces espérés fermés. Donc bar, pan tostado...
Et en route.
Le Guadalquivir, forcément.
Ensuite routes pas sympas, circulation forte, bas côtés très moyens. Mais c'est plat, on fonce jusqu'à... Le classique route barrée pour travaux, déviation par une 4 voies interdite aux vélos.
Heureusement un peu plus loin, une piste cyclable toute neuve.
Séville est très étalée, 5km pour rejoindre l'appartement.
Mais ça y est, au frais.

Dehors, 40° , tous les piétons marchent à l'ombre.

samedi 30 mai 2026

En route pour Seville, intermédiaire rustique

Encore une journée très chaude en perspective, 37° prévus vers 17h. On est donc partis vers 7h15 ce matin pour tenter de rouler "à la fraîche _, en fait 21° , qui vont augmenter, jusqu'à 39° au plus chaud.
Au départ, pistes cyclables le long de la 4 voire.

Une vision imprévue.
On verra, dans ce secteur, des dizaines de nids de cigognes. Perchés sur des pylônes AD hoc, des cheminées d'usine, des tours. Chaque nif occupé par 2 à 3 cigognes.
Et pourtant on roule dans secteur pas forcément très bucolique.
Café du matin forcément.
Et encore ces grandes lignes droites de routes pas très agréables.
Dernier village avant la montée  qu'on fera en mode sport.
Le bar.
Et c'est parti, 39,4°. Ouch, Cathy accuse le coup.

Et enfin le camping rustique: pas d'eau potable, mais on peut acheter de grandes bouteilles.
Douches, électricité. De l'ombre, près d'un lac de barrage. Pas grand monde, et un prix dérisoire.

jeudi 28 mai 2026

Cordoue, visites au chaud

Dans notre appartement bien équipé, il y a une terrasse parfaite pour stocker les vélos.
Bon, c'est visite. Problème, comme partout, la violence de la canicule. Aujourd'hui 36, demain 37 et samedi, jour du départ vers Séville 38. 
On est partis pour visiter la fameuse mosquée- cathédrale. 9h00, il fait bon. On marche 20 minutes à travers le quartier juif.
Pour arriver bien en avance, ouverture à 10h. On fait la queue, il nous faut acheter des billets, soit par internet, 30€ par personne, soit à un guichet un peu loin. Cathy reste dans la queue, j'y vais, compliqué.... Mais 12€ par personne ! 
Quand je retrouve Cathy, la queue est très importante. Ensuite on est scannés à l'entrée, je passe tranquillement Cathy est arrêtée: couteau suisse dans son sac, hum. Le garde le met de côté.
Le spectacle est grandiose, vraiment.
On y restera une bonne heure, et pourtant ce n'est pas mon style.
Le "point focal" de la mosquée (?)
Il est temps de sortir, mais un grand moment de solitude : j'ai perdu ma carte d'identité ! Vidé les poches, les sacs.  Vite à la sécurité, deuxième poste, Ils l'ont. Ouf.
On ressort dans les jardins.
Petit tour à la synagogue, austère.
Passage au bar, pour mon "pan tostado" du jour.

Il commence à faire chaud, quelques courses, et programme sieste avec climatisation.

Départ tardif pour la feria de Cordoue. Visiblement très populaire, les femmes jeunes ou moins jeunes sont très habillées, robe traditionnelle, fleur dans les cheveux. Les gars sont plus discrets. Beaucoup de chevaux.

On y va à pied, impossible de trouver l'arrêt du bus.
Arrêt à un bar pour des boissons fraîches. Les cavaliers aussi.
Arrivée sur les lieux, tout est bouclé, pas de voitures.
Il n'y a pas que des cavaliers classiques, la police est bien là.
On évite la fête foraine, et on déambule le long des deux allées du site. Boîtes de nuit? Son à fond, et boissons alcoolisées à fond. Bizarrement, chaque boîte ou cazetta a un service d'ordre qui contrôle l'entrée et certaines ont une file d'attente.
Sans nous donc. Celle-ci est soft.

Des groupes de préparent à défiler, mais l'attente est trop longue.
Il fait chaud, on rentre en bus.

Dernier jour à Cordoue, en rouge sur la carte des températures 38°. Visites de sites, mais d'abord café.
Avec effaroucheur?
On passe sur les côtés à l'ombre, évidemment.
Les bains califaux. Amusant: les gars font des travaux, vieilles pierres, ouille. Rebouchent discrètement, et puis le remord venant on fait un site. Ne reste pas grand chose.
En route pour les fameux jardins de l'Alcazar. Pas de chance c'est fermé, et ça ouvre ce soir pour des feux d'artifice. Sans nous, car demain matin départ le plus tôt possible pour éviter les grandes chaleurs prévues.