jeudi 30 avril 2026

Tossa de mar - Blanes, tranquille, enfin

Après l'épisode rude d'hier, une bonne nuit dans ce camping vide. Douche chaude, nouilles chinoises. Miam.
Départ vers 9h30, d'avec comme objectif : " on se calme ". Et on l'a fait. 32 km, sur du goudron ! 
D'accord il y avait un routage possible avec des pistes, mais on était en overdose de sentiers rugueux. Donc la route, la grande.
Une longue montée, fort trafic. Je crois que les automobilistes sétois se seraient suicidés. Un bus est derrière nous, en montée, 7km/h, et bien le bus ralentit, reste derrière nous pendant plusieurs centaines de mètres et attend d'avoir une visibilité parfaite pour doubler au large, en sécurité. In-cro-yable.
Du coup on est restés sur cette grande route, beaucoup de cyclistes.
Le café du matin.
Le café post pique nique.
On finit par retrouver l'ev8 qui longe la mer 
 C'est un peu déprimant, des constructions partout, des boutiques improbables, tout pour le tourisme de masse, mais aussi de nombreux campings.
Ça nous va, le premier qu'on croise n'est pas très bucolique, mais ...
Bar du camping, courses...
À l'abri du vent au camping, 

mercredi 29 avril 2026

Esponella - aïe aïe aïe

81km très très durs. Galère galère et ... le bout du tunnel tard le soir.
Départ bien tranquille du camping d'esponella.
Montée sévère surtout pour Elisabeth, qui va avoir du mal avec de satanées montées.
Routes tranquilles puis voies vertes vélos confortables, bien séparées du flux automobile, c'est parfait.
Enfin, pas toujours.
Juste avant Gérone un petit marché sympathique, courses, pata-negra, fromages et pommes.
Pique-nique juste à côté du marché.
Ensuite une traversée de Gérone de rêve, des aménagements cyclables partout, des automobilistes respectueux. On a vraiment changé de planète.
La suite va devenir compliquée, puis infernale.
Rejoindre le camping prévu distance 48km, je e voyais arriver vers 14h!
Quelques voies cyclo raides.
Premier camping... disparu, transformé en organisation de fêtes, mariages.
Pas grave, on rajoutera 10km, un peu plus rudes pour un deuxième camping. Quelques courses en ville,
Des passages plus ou moins agréables.
Deuxième camping, Idem, disparu, il organise des fêtes mais pas de camping. Le gars nous conseille une adresse, quelques km qui montent fort et .. fermé.
On est dans un cul de sac, pas d'hôtel disponible ou alors des trucs à 350€ la nuit. Ouch.
Il suffit de rajouter 12km pour rejoindre Tossa de mar et sa pléthore de campings en bord de mer.
Ce sera très très dur, d'abord pour Elisabeth avec une montée interminable sur goudron.
La suite sur une piste difficile, dangereuse, beaucoup de passages à pied même en descente.

On finit sur la grande route pour arriver enfin au grand camping de Tossa de mar.
19h50,  81km
Et c'est... fermé !!!!
Le propriétaire nous indique qu'il est en plein travaux, ouvert demain. Il nous conseille terrain de foot, on allait faire demi-tour, et ... Wait, wait.
Il nous fait une fleur et nous ouvre la porte, a condition de partir demain avant 10h.
Trop contents, soulagés. Une grande montée pour l'espace des tentes, Elisabeth est au bout du rouleau, on n'est pas bien mieux.
Ah la douche chaude.
Au lit.

mardi 28 avril 2026

Port-Vendres Esponella: on a tout essayé

Environ 65km. Une journée agréable, départ de Port-Vendres à deux, Elisabeth nous rejoindra au col de Banyuls, et sa rude montée, avec son vélo musculaire.
La route est agréable, archi connue. Mais a cette période de l'année c'est très calme.
La photo classique, vue sur la baie de Banyuls.
S'ensuit la rude montée vers le col, avec ses pentes à 15%. On économise au maximum la batterie mais on ne peut s'empêcher d'utiliser le mode "sport" dans les pentes les plus fortes.
Au col, des dizaines de cyclo sportifs, et juste deux cyclo randonneurs en musculaire. Bravo.
Elisabeth nous rejoint en voiture, deuxième départ à 11:40 après avoir mangé.
Du côté espagnol, des routes tranquilles, Espolla, Figueras, quelques petites montées, Elisabeth suit sans difficulté.
Quelques arrêts boisson. Notamment au cimetière avec son eau fraîche.

On avait l'impression qu'Elizabeth s'ennuyait un peu sur ces longues routes rectilignes sans grand intérêt. Et j'envisageais de rallonger un peu l'étape, mais mon routage infernal a décidé de pimenter un peu/beaucoup l'étape. Donc petit chemin, puis piste, puis boue. Elisabeth chute dans la boue, Cathy passe à pied, et ça se gâte sévèrement : montées rudes dans la caillasse, descentes itou. Pas mal de passages à pied, et pas d'alternative proche. Hum.
Je réduis mes ambitions, le premièr camping sera le bon.
Voilà, un petit commerce qui ferme dans 30 mn, vite à vélo et programme classique: tentes, douche, et repas du soir, au calme?

dimanche 26 avril 2026

En route, tranquillement. Colombiers, près de Béziers

Très beau temps, ensoleillé, pas trop de vent. Chargement testé, on est prêts.
C'est tout plat, et on roule en "musculaire" jusqu'à Agde. Beaucoup de cyclistes sur la piste.
Ensuite c'est le canal du midi, pas trop fréquenté. Arrêt pique-nique. Ah les sièges helinox, une merveille.
Les écluses de Fonserane, on sollicite l'assistance électrique évidemment.
Arrivée au camping de Colombiers a 10km de Béziers. Accueil fermé le Dimanche hors saison.
Les moustiques nous attendaient en grand nombre. Pas très vifs, mais ils piquent à travers les vêtements et sont totalement insensibles à notre lotion antimoustique (tigre?).
Après une bonne douche, en route pour le village touristique en bord de canal. Dimanche, fin Avril, tout est fermé, bars, restaurants, commerces. Ville morte, pas le courage de faire un aller-retour Béziers. Ce sera nouilles chinoises et semoule thon à l'huile. Miam.

Demain matin demi-tour vers Béziers pour prendre le train terminus Port-Vendres.

jeudi 23 avril 2026

2026: l'Espagne

 On va, en principe, traverser l'Espagne Nord -> Sud. Mai-Juin. On n'a pas trop de but, mais on fera un "tour" de l'Andalousie, sans doute.

Le problème: suite à des modifications physiques, dues à l'âge, Cathy d'abord puis moi récemment, avons opté pour un gravel électrique. Décathlon van Rysel.


 Du coup, on est contraints de changer nos "habitudes": fini les bivouacs, il faut recharger les batteries, camping, hôtel, booking. Le luxe, mais aussi la contrainte d'itinéraire forte.

 Les vélos ont été modifiés: changement de potences pour éviter une position trop allongée, et pénible pour la nuque. Leur relative légèreté a un prix: une fourche en carbone qui est extrêmement réactive aux moindres aspérités. Ce n'est pas un VTT, c'est un vélo gravel de chemins lisses!

Selle Brooks pour moi. 

Ajout de porte-bagage arrière, sacoche de cadre, sacoches de fourche.



 

Le changement des plaquettes de frein demande un apprentissage. 

Les jantes sont de qualité, pneus michelin, "tubeless ready" (voir Google pour le/la puriste de garde). Les 2 vélos ont été transformés en tubeless, mais je pars avec une chambre à air de secours.

Demain la répétition au camping de Vic la Gardiole (20km aller) pour tester une dernière fois le matériel. Dimanche 60 km pour un camping à Colombiers (proche de Béziers) en passant par le canal du Midi. Le lendemain Lundi retour à Béziers pour prendre le train direction Port Vendres où on rejoint Élisabeth qui nous accompagnera avec son vélo musculaire pendant  une dizaine de jours.

 

Au camping de Vic, la catastrophe: invasion de moustiques, jour et nuit, partout. Ils résistent au répulsif qu'on avait prudemment emporté. 

Le camping est très très moyen. Mais il fait l'affaire, on répète, ça va.



 

On passera les Pyrénées au col de Banyuls, puis l'EV8 (bord de mer, nombreux campings)  jusqu'à croiser l'Ebre, ensuite cap vers l'intérieur (ça grimpe...). Mais on n'y est pas encore, loin de là.