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vendredi 21 août 2020

Tour de l'Aubrac: conclusion

Par rapport au projet initial il y a eu quelques modifications (reroutage à cause du traffic infernal de cette année de COVID où beaucoup de touristes français ont décidé que se promener en camping car/voiture est une activité saine et passionnante).  

La D+ est plus proche de 10000m.

  • On a roulé bêtement le Samedi noir 8 Août, et en plus sur une route à fort trafic, la D31 entre Quézac et Chanac. Il aurait fallu prendre des routes de traverse. 
  • J'ai aussi fait du reroutage pour éviter quelques passages sur des routes recalibrées pour la grande vitesse. Du coup, dans l'urgence, j'ai utilisé le routage d'osmand. Parfait pour éviter les routes chargées, mais il a trop tendance à privilégier le gravle, les pistes trop rudes pour des vélos de randonnée. On sera amenés à rouler à pied en descente, un comble. Il faudra que j'examine un paramétrage de Brouter qui fait la part des choses. 
  • Un "détail" important: prendre un maillot de bain autorisé en piscine, pas un short de bain interdit. J'ai été refoulé des piscines! 
  • Sur ce type de parcours le réchaud / popote ne se justifient pas: on boit son café au bar le matin, on mange des salades toutes faites le soir, on pique-nique à midi. Il y a des commerces partout.
  • Attention Google est sans pitié: les sites qui n'ont pas payé la dîme sont blacklistés, notamment la plupart des campings municipaux. C'est bien, comme ça il y a moins de monde! Utiliser le  site archiesIl référence tous les campings d'Europe (plus?). 
  • Il a beaucoup plu: orages et chaleur, et on a oublié de prendre le tarp, léger, pas encombrant et qui procure un abri sympa. Par contre on a bien pris nos mini sièges de camping, et c'est bien agréable au milieu de nulle part pour manger/lire/rédiger un blog ... 
  • Problèmes de charge du GPS: c'est mon 2e usb-werk qui me lâche à des moments pénibles. Le premier a montré de signes avant-coureurs avec un mode intermittent. Le second m'a lâché d'un coup avec les symptômes connexion/déconnexion.





    Mon équipement: dynamo son-28, un phare axa (qui aune sortie usb, mais c'est ou le phare ou la charge usb, pas les deux), en parallèle avec l'usb-werk qui régule et a une sortie 5V 500mA et surtout un petit accu intégré. Je branche en sortie de l'usb-werk pon GPS etrex-30. L'avantage de l'accumulateur est de permettre de stationner 20 minutes sans que le GPS ne s'éteigne ou passe en mode piles. Un autre avantage est de pouvoir rouler à basse vitesse sans problème. Et en descente ou à bonne vitesse on peut même charger un smartphone... un peu.
    Donc c'est bien... quand ça marche. Un détail de la documentation Busch \& Müller doit alerter: "Attention, la connexion USB n'est pas étanche aux éclaboussures et à la pluie". J'ajoute "La connexion et aussi l'USB-werk". Dans les 2 cas ils m'ont lâché par forte pluie, la coque enveloppant les circuits n'est pas 100% étanche.
    Ma solution de secours consiste à brancher le GPS sur mon powerbank (13000 mA), et de recharger celui-ci régulièrement. J'ai bien essayé de brancher le GPS sur la sortie USB du phare Axa. Ça marche très bien tant qu'on roule au dessus de 5km/h, mais à basse vitesse ou à l'arrêt le GPS n'aime pas, et un smartphone encore moins du style connexion/déconnexion à une entrée 5V pour la charge.
    Mon prochain investissement, qui fait un peu mal au portefeuille: le chargeur Sinewave Revolution 100% étanche, sortie 5V/1A max, mais sans accu tampon. Il est minuscule et léger, et sera branché à un powerbank ~ 10000mA, qui a la fonction dite "pass-through", cad qui permet de charger 1 à 2 appareils usb, tout en étant chargé lui-même par le sinewave revolution. Bon, on verra à l'usage.

mardi 18 août 2020

Langogne-Villefort, fin.

Enfin une nuit sans pluie. On part avec une jolie lumière, un temps frais. Après les zigzags dans le gravel de la veille, on décide de couper droit par la départementale assez directe et bien chargée.

Au passage, dans Langogne, je reconnais la boucherie très traditionnelle, où j'ai fait de nombreuses heures de queue, il y a... 30 ans. Rien n'a changé. 
Les paysages du plateau Lozérien 


Et puis ça monte, on s'y attendait. 

En fin de la longue montée, une vue sur la future descente sur le barrage de Villefort. 

Enfin la gare de Villefort. 

On n'a pas été jusqu'à Genolhac proche, pour terminer la boucle. La raison est que la départementale est très chargée, beaucoup de camping-cars, un taré qui a doublé une file qui roulait en sens contraire de nous, en me rasant à quelques cm, c'est passé très près.
Donc stop. 
Le voyage en train jusqu'à Nîmes est pénible, train bondé, et du stress pour le changement de train. 
Ça s'est super bien passé, le train pour Sète était en face, même quai, quasi vide. Ahhhhh. 
Hum, c'était trop beau. Panne d'aiguillage, on est bloqués en gare de Montpellier. 30mn pour l'instant, ça commence à grommeler dans le wagon. 

lundi 17 août 2020

Siaugue- Langogne

Dans ce camping municipal, on était seuls. Sanitaires neufs et parfaits. Nuit excellente. On décolle à 8h15, en pleine forme. Personne à l'accueil. Impossible de payer.
La matinée sera charmante, par des petites routes. 

Après, ça s'est gâté, routes en gravel, Cathy n'apprécie pas du tout. 
Et puis ça monte. 
On finit par arriver à Langogne, ville affreuse, coupée par la nationale, plein de camions, circulation infernale. 
Camping sympa. 
On tente le restaurant en ville: tout est fermé ou, quand c'est gastronomique et recommandé, et bien c'est complet. On a failli terminer à la pizzeria ou au relais routier. Finalement un restaurant d'hôtel fera l'affaire. 
Retour au camping, et demain, dernière étape avant le train pour Sète. 

dimanche 16 août 2020

Blesle-Siaugue St Romain

Comme précédemment, orage la nuit. On plie la tente trempée, petit-déjeuner sous l'abri, avec pluie et vent et départ tardif.
Heureusement la pluie s'arrête, on enlève les kways, et on roule sur une petite route si calme qu'on voit un renard tranquille à 20m au milieu de la route. 
Arrivée à Brioude pour quelques courses et le café. 

Petit pique-nique au bord d'une route vraiment tranquille. 
Globalement le routage à été excellent, sauf quand j'ai voulu y échapper pour des raisons de revêtement pourri. On s'est alors retrouvés sur une route à forte circulation recalibrée pour la vitesse. Brrrr. 

Après une bien longue montée, pendant laquelle on a traversé des villages sans aucun commerce, on arrive enfin, bien fatigués, à Siaugues. Tout est fermé, le camping n'est pas référencé par Google, et Cathy stresse: elle demande plusieurs fois son chemin. 
Bon, accueil fermé, mais sanitaires ouverts. C'est plus que calme:

On est les seuls campeurs. 
Dans le village, Dimanche, tout est fermé, ouverture.... mardi. 
On a quelques réserves, heureusement. 
Ciel menaçant, hum. Au lit. 

samedi 15 août 2020

Jour de repos à Blesle

Hier soir, on est restés un peu au bar, puis retour au camping. On était bien fatigués autant par le vélo que par les boissons.
Nuit calme, longue. 

Courses au village, c'est un peu tendu, on prend le dernier pain à l'épicerie. Le boulanger a fermé, submergé par les clients. 
Visite. 
Voilà. 
Reroutage pour aller à Langogne par les très petites routes. En 2 jours. Météo moyenne. 

vendredi 14 août 2020

Col du Puy Mary-Blesle

Nuit très agitée dans ce camping charmant mais surchargé. Toilettes un peu bouchées, bien du passage, et surtout... un bel orage avec pluie forte et qui dure. On se couche tôt, car la journée s'annonce rude, avec une première montée au col du Puy Mary, 600m forts.
Au réveil c'est un peu rude: frais, pluie fine, tout es trempé, pas à l'intérieur de la tente mais... 
On démarre, ambiance:
La montée sera un peu rude pour Cathy qui en fera une bonne partie en poussant le vélo. Comme on est partis assez tôt, ce sera assez calme, sauf sur la fin. La route se rétrécit, tous les touristes arrivent en voiture, se garent vraiment n'importe où. Dantesque.
On prend quand même un pot au sommet, bien chaud, avant d'entamer la descente, bien couverts vu la météo.
Et puis le temps s'améliore nettement da's la descente. 
E'suite ça remonte, puis on descend au plus bas à Allanche. Cathy serait bien restée dormir dans cette ville sans âme et un peu sinistrée. Tout est à vendre.
J'insiste, ça grogne. 400m de D+ à remonter, ouch. Petite hypoglycémie pour jf dans la montée. Et là, les locaux nous indiquent un itinéraire qui s'avérera fantastique, petite route très étroite, sans personne, à l'ombre.

On finit au magnifique camping municipal, vite la douche, vite les courses à l'épicerie qui ferme à 19h, l'animation du marché en soirée, le bar avec musique et boissons. 
Pas de nuage, il fait bon. 
On reste 2 nuits dans ce charmant village. 

jeudi 13 août 2020

Boisset-montée pas de Peyrol (Puy Mary)

À Boisset, hier soir, on a été au bar, puis retour à la tente et... gros orage. On a eu juste le temps de manger sous un abri et couchage sous la pluie battante. Au matin, la tente était bien trempée. Petit déjeuner dans les toilettes et suite de notre voie vélo, toujours aussi agréable jusqu à Aurillac.
Aurillac est une grande ville avec d'excellents aménagements cyclables. La traversée de la zone commerciale se fait par une piste à part, la ville à plein de parcours et contresens réservés aux vélos.
Courses, et montée vers le puy, sur une D en compagnie de centaines de voitures et camping cars. Bof. 
On avait repéré un camping à mi pente, bien noté sur Google, calme, tranquille. 
Ben on n'est pas les seuls. Blindé. Toilettes indignes nettoyées une fois par jour. Hum. 
On fait sécher. 

Une bière, quand même. 
Pas de pluie,... pour l'instant. 

mercredi 12 août 2020

Entraygues-Boisset

Le camping d'Entraigues était parfait: calme, sanitaires impeccables. Petit tour en ville, le bar pour l'apéro, repas sommaire et au lit.
On se lève tard, départ 8h20.

La route est calme, c'est une vélo route, qui longe le Lot. À peine descendante. Parfait. 

Par la suite, la route devient étroite, quasi personne, mais ça monte. 
Quelques courses au supermarché de la "grande" ville, et puis une route minuscule et sympa, malgré la grande chaleur (35°).

Arrivée à un camping municipal incroyable : non référencé par Google maps, quasi vide. On réserve la place par téléphone, au choix parmi... plein de places vides. 
Tarif... 
accessible. 

Apero au bar des poivrots. 
On les avait vu dans un autre bar, en montant. Tous au pastis, 15h. Ouch.